>>> Présentation d'ANTICORE sur le Fanzine de Fraktal: 45+8, tirage 500 exemplaires...

 

"Que peut-on dire sur ANTICORE ? Et bien c'est une résultante de plusieurs facteurs:
- Une scéne relativement riche en talents,
- Une envie de montrer autre chose dans le Kore.
Ces 2 facteurs m'ont donné envie de monter ANTICORE, après avoir sorti le premier Fraktal "Mouse E.P.", j'ai eu envie de continuer à montrer au reste de la scène hardcore qu'à Toulouse, il y a une véritable scène qui commence à se structurer, à avoir des contacts avec d'autres scénes (Montpellier, Marseille, Paris, Hambourg..) Et puis il y a des gens qui font à Toulouse de la super musique et ce serait dommage de ne pas les produire.
Il est vrai qu'il n'y a pas beaucoup de Teufs Underground à Toulouse. Mais à une époque, Fraktal a su donner ses lettres de noblesse à ce genre de soirées. Depuis beaucoup de choses ont changé mais l'esprit reste intact. Continuer à faire de la musique, montrer qu'il n'y a pas que Paris, Londres ou Berlin pour faire du Hardcore !"

 

>>> Présentation d'ANTICORE dans un Fanzine: Underzone, tirage 2000 exemplaires...

 

"Vous avez tous entendu parler de ce nouveau label toulousain crée en Octobre dernier, destiné à produire exclusivement du fraktal-hardcore intense. Son fondateur, Fred, nous en dit quelques mots: "C'est un label qui va se consacrer d'abord à la scène française car je pense que les artistes français font partie des plus créatifs de la scène techno mondiale (N.D.L.R: Tout juste). Ensuite, essayer de produire des choses homogènes, une suite logique avec les disques. Privilégier aussi une production Acidcore, Hardcore tempéré (par rapport à la vitesse). J'aime le core en général mais passé un stade, le métabolisme ne suit plus. Donc prosuire des choses lentes et rapides à la fois."

 

>>> Interview de MANIAK dans Le Coda Magazine En Mai 2005

 

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>>> Interview de Liza n'Eliaz dans Coda (03/99)...

"-Comment perçois-tu l'évolution de la scène hardcore française ?
Les labels français dans ce créneau sont de plus en plus nombreux et intéressants. La liste est longue et il est difficile de tous les citer sans en oublier... Epiteth, BEAST de Marseille, Dead-End et ses sub-divisions, Anticore, Hangars Liquides..."

>>> Article paru dans le guide Rhône-Alpes de Libération...

"Label techno que voilà. MANIAKS, affilié à la célèbre tribu toulousaine des Fraktals, a cuitté la ville rose pour venir composer par ici. L'homme sort un nouvel opus, Vibrion Rec 01, de "hardcore analogique", mélange d'influences spiralesques pour les boucles de rythmiques et de hardcore proprement dit pour la dureté des sons. Il compléte au passageune discographie déjà bien fournie: neuf productions sous son nom, des EP et des incursions sur des compils de tous bords. On le retrouve ainsi aux côtés de Manu le Malin, Laurent Ho et autre DKP sur la récente Hardcore Fever IV. Mais l'artiste travaille déjà, via la création de deux subdivisions de son label ANTICORE, sur la sortie pour le début de l'année 99 de nouvelles oeuvres. Des productions sur les quelles doivent apparaître encore des invités tels que Choose ou les frères déjantés de Somatic Responses. Ce qui n'empêche pas MANIAK de déverser en live ses beats dans des lieux institutionnels ou pirates."

>>> Chronique disque, Massive #19...

"Demoiselle Douce Innocence - ANTICORE 03, France.
Three tracks of more experimental french stuff, strange samples, a bit less grating than the last two releases from this label, but good still. The fourth track here starts with a hip-hop beat loop that gets wicked with hard drum interchanges before dropping into a moody break and half tempo percussion rips. Buy if found."

>>> Interview de MANIAK dans Le Sud Ouest en Juin 2005     

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>>> Article paru dans l'Est Républicain en page Nancy


« J'ai rêvé d'un autre monde » Annoncée ultime, la Pulsamix 2006 a attiré 3.000 fidèles autour des délires soniques d'une vingtaine de DJ. Ambiance !

Emprunter l'un des plus célèbres titres de Téléphone, icône du rock made in France, pour raconter cette soirée hardcore pourrait sembler totalement déplacé, pire incongru. Pourtant cette distorsion temporelle, véritable raccourci musical entre les genres, illustre bien l'impression du novice, invité à fouler le « parquet » du Zénith dans la nuit de samedi à dimanche. Pour ces quelques heures nocturnes « un autre monde », effectivement, a pris ses quartiers au coeur du vaisseau amiral de la culture nancéienne.

Le brouillard qui, doucement, s'installe sur le coeur de la cité aux derniers instants du Nancy Jazz Poursuite, a déjà noyé la ville haute, rendant fantomatique le paysage et les immeubles. L'épais silence de rigueur dans un tel cas est haché d'un beat régulier, de quoi poser un peu plus de singularité sur la situation.

 

 

Improbable futur

Arrivé à l'intérieur du Zénith, il y a d'abord l'impression d'être pris entre deux murs de sons, deux déferlantes rythmiques. Spécialement pour cette soirée, la partie Hall a été transformée en aire de spectacle. Sur la scène installée en lieu et place de l'espace VIP se succèdent des DJs au féminin, adeptes du Drum'n Bass. De quoi déjà goûter à une forme musicale qui, contrairement à une idée reçue, ne saurait se résumer à un lieu commun et quelques lignes dans la rubrique fait divers.

Les modes d'expression choisis, le rituel qui l'accompagne côté spectateurs, constituent autant de difficultés pour y accéder. L'âge du public, des jeunes uniquement, souligne combien cette culture peut échapper à une majorité de la population. « D'autant plus qu'elle vient de nulle part » précise un puriste.

A écouter Jennie Lee, une Rouennaise, on comprend vite malgré tout que les Allemands de Kraftwerk avaient inconsciemment dès 1975 ouvert la voie. Comme ces musiciens adeptes déjà de l'électronique, des grands noms de la musique contemporaine comme Stockhausen font figure de précurseurs.

Dans la déferlante cultivée par les DJs du second millénaire, les beats ont gagné en puissance, en répétitivité. Des sons tout aussi étranges, dévidés en boucles ou jetés dans les sonos par rafales plus ou moins aiguës, meublent les espaces laissés libres à l'intérieur de cette déferlante mécanique dont l'intensité ne cesse de varier. Les maîtres de cérémonie font preuve d'une dextérité plus qu'impressionnante dans le maniement des ordinateurs et des platines où prennent forme les symphonies esquissant un improbable futur.

A la différence du Hall, la partie salle réservée au hardcore, est plongée dans la pénombre... Un effet encore plus saisissant, garanti avec la mise à contribution de puissants stroboscopes et d'une double batterie de projecteurs mobiles, l'une au sol, l'autre dans les airs. Les images projetées, elles aussi en saccades, sur deux écrans, superposent des silhouettes vite esquissées à des figures géométriques colorées. La foule ondule avec une mécanique de robot. Difficile de ne pas comprendre que le lien entre la musique et son auditeur relève de la transe, celle que cultivent depuis toujours les Gnawas africains mais qui se retrouvait également sous une autre forme dans la frénésie du pogo punk.

Sur cette dernière affiche « techno » concoctée par NJP il y avait notamment Maniak, Simon Underground, Matt Green, Akika, Bryan Fury mais aussi une Nancéienne dont il faudra bien sûr reparler, Miss Ninaï.

Jean-Paul GERMONVILLE